L’association Société, cultures et convictions (SOCC) est une association selon la Loi de 1901, créée officiellement le 9 juillet 2019.
Elle dispose d’un compte bancaire à la Banque postale : Paris 4640420N020 ou, pour les virements, FR16 2004 1000 0140 4642 0N02 035
d’une adresse électronique socc@orange.fr ainsi que d’un blog
http://societeculturesetconvictions.hautetfort.com/
Ses objectifs statutaires sont « de contribuer à engendrer et à organiser des débats de société sur des questions vives se situant à l’articulation des cultures et des convictions. Ces débats ont pour vocation spécifique non pas de parvenir à des décisions, qu’elles soient éventuellement consensuelles ou seulement majoritaires, mais de susciter de libres échanges entre des personnes physiques ou morales respectueuses de la diversité des convictions, chacun des participants ne cherchant pas à imposer les siennes. Par ce type d’échanges, la SOCC inscrit son action dans le cadre d’une authentique démocratie participative, respectueuse des responsabilités propres des instances décisionnaires de la société et cela à tous les niveaux de son organisation territoriale : local, régional, national, européen ou international. La SOCC rend périodiquement publics des thèmes susceptibles de donner lieu à de tels débats interconvictionnels et se préoccupe de leur conférer une diffusion aussi large que possible. Elle rend compte à leur issue des échanges auxquels ils ont donné lieu ».
L'association est ouverte à tous ceux qui approuvent son action. Elle se compose de personnes physiques et de personnes morales (a/membres d'honneur, b/ adhérents, c/donateurs, d/bienfaiteurs).
Pourquoi « cultures et convictions » ?
Nos sociétés sont beaucoup plus multiculturelles qu’interculturelles. Et cela même lorsqu’elles aspirent au développement des échanges entre les cultures des collectivités humaines qu’elles rassemblent au sein des structures politiques actuellement dominantes que sont le États. Cette diversité culturelle est à la fois richesse et source de conflits, et sans doute des conflits les plus aigus que nous ayons collectivement à gérer pour accepter de vivre pacifiquement ensemble. C’est la raison pour laquelle nous avons mis le terme « cultures » au cœur de nos préoccupations. Cela étant, deux commentaires complémentaires s’imposent.
1) Réduire directement les tensions entre les cultures est une tâche d’une difficulté extrême. Enracinées dans l’histoire de l’humanité et des peuples qui en constituent la trame, les cultures sont des entités d’une grande inertie – au sens technique de ce terme. Elles évoluent certes au fil du temps, mais lentement. Elles interagissent mais sans hâte excessive. Et on n’a, en fait, guère prise volontariste sur elles. Les convictions, qui résultent en bonne part des imprégnations culturelles de leurs tenants, sont, elles, à l’échelle des individus et donc beaucoup plus aisément « accessibles » au dialogue et à la confrontation. Et c’est donc bien à cette échelle qu’on peut utilement « débattre » même lorsqu’on traite de questions d’ordre essentiellement culturel.
2) Les questions qui font controverse, même si elles s’inscrivent en fin de compte sur un arrière-plan culturel, peuvent être de nature très diverse. Et ce sont bien les convictions de toutes sortes qui peuvent faire l’objet de débats, quelle que soit leur nature et leur intensité.