Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Deux nouveaux débats au Club SOCCollège de Versailles

th.jpgA la suite des débats non décisionnels organisés au mois d'octobre, le Club SOCCollège de Versailles, animé par Anne-Emmanuelle Lazar, a mis sur pied deux autres débats au mois de novembre. L'un était intitulé "L’amitié rend-elle la vie plus belle ?". Il a eu lieu le 15 novembre. L'autre était intitulé "Le harcèlement, tous responsables ?". Il a eu lieu le 29 novembre. Les compte-rendus ont été réalisés par deux collégiennes. 

Débat n°3 - L’amitié rend-elle la vie plus belle ? (15 novembre 2019)

L’amitié peut nous rendre heureux parce que c’est un sentiment d’affection, de sympathie réciproque, partagé avec d’autres personnes. Nous pouvons ainsi échanger des mots, découvrir d’autres jugements, confronter des avis différents, parler de nos soucis à un (des) ami(s) en qui nous avons confiance. L’amitié est alors une aide, un secours, une épaule sur laquelle nous nous reposons. L’homme, en effet, ne peut pas vivre tout seul ; chacun de nous a besoin de s’entourer de personnes sincères pour s’épanouir, pour s’enrichir, pour construire des projets ensemble. L’amitié est une marque de fidélité ; des amis peuvent être séparés par la distance mais toujours garder contact au moyen d’objets de communication. Les liens noués sont parfois plus forts et durables.
L’amitié peut aussi nous rendre malheureux et être source de fréquentes disputes et de réconciliations successives. Ce sentiment évolue. Un ami peut même devenir un ennemi, quelqu’un de malfaisant s’il agit pour son propre intérêt, s’il exerce un pouvoir sur l’autre, s’il profite d’une situation favorable pour lui. Un ami peut ainsi décevoir, trahir. Un ami peut nous exclure d’un groupe parce que trop possessif et nous réduire à la position de victime. Il peut alors nous empêcher d’avoir d’autres relations.
L’amitié peut devenir poison. Nous nous retrouvons seul face à quelqu’un qui domine. L’amitié peut alors créer des situations ambiguës et engendrer un état de mal-être, de souffrance.
Compte rendu rédigé par Clothilde, élève de 4ème


Débat n°4 - Le harcèlement, tous responsables ? (29 novembre 2019)

. Le harcèlement a plusieurs formes :
- plusieurs petites piques incessantes (paroles blessantes, bousculades)
- de l’intimidation
- le rejet d’une seule personne par un groupe (ex : une classe)
. On ne peut pas réellement comprendre les victimes si l’on n’a pas vécu soi-même du harcèlement.
. Lorsque l’on est une victime (ou un témoin), on a une pression constante, une sorte de pression psychologique.
. Les victimes ressentent de la honte.
. On se sent coupable lorsque’on n’a pas remarqué que la personne se faisait harceler ou quand on n’a pas remarqué à quel point elle allait mal.
. Les victimes n’osent pas se plaindre car les adultes « dédramatisent » (en général), en disant par exemple que ce n’est pas réellement du harcèlement.
. Si l’on réagit violemment, les harceleurs utilisent ça pour se plaindre et jouer avec les apparences pour que les maîtresses ne croient plus les victimes lorsqu’elles essayent de se défendre.
. Nous sommes tous responsables car on n’a pas besoin d’en être l’auteur pour être responsables ; on peut l’être en étant un témoin qui ne réagit pas ou se moque également de la victime (témoin complice).

Compte rendu rédigé par Emilie, élève de 4 ème

 

 

 

Les commentaires sont fermés.