Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le travail des enfants est-il une fatalité ?

50-UN-Photo-Jean-Pierre-Laffont.jpgLe huitième débat non décisionnel du CLUB SOCCollège. Il s'est déroulé le 7 février 2020. Le compte rendu a été rédigé par Nathanaëlle, élève de 4è. 

 

Dans le monde, on parle de travail des enfants. Ces mots nous inspirent l’horreur de la réalité mais il ne faut pas nous tromper sur la définition du mot « travail ».
D’abord quand nous les prononçons, on pense tout de suite aux enfants des pays en développement, réduits en esclavage, travaillant dans des conditions effroyables.

ais les enfants ne travaillent pas tous forcément comme cela : certains vont, de leur propre chef, faire du dog-sitting ou encore aider le magasin du coin en échange d’un petit salaire, de quoi se faire un peu d’argent de poche, par exemple.
D’autres sont effectivement en exploitation totale.

Pourquoi en sont-ils arrivés là ? Les enfants sont principalement exploités dans les pays en développement (pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du sud), pour « faire marcher l’économie du pays » car il y manque de la main d’œuvre. Cette main d’œuvre-là est la moins chère, la plus obéissante car en général les enfants n’osent pas se rebeller ; de plus, ils sont souvent la seule source de revenu pour leur famille, donc ils n’ont pas le choix.

Mais une alternative existe au travail des enfants : l’éducation ! En effet, même si les enfants commencent à travailler jeunes et rapportent un petit salaire à leur famille, cela ne marche qu’à court terme, car devenus adultes, ils ne trouveront pas un bon travail qui leur permettrait de gagner correctement leur vie, tandis que s’ils reçoivent une bonne éducation, ils rapporteront plus d’argent sur le long terme.
Ensuite, il y a le problème des parents : en général, ce sont eux qui décident s’il faut envoyer leurs enfants à l’école ou s’ils doivent travailler. Il y a plusieurs raisons de refus : « parce que ça ne sert à rien », « on n’y est pas allés », « on n’a pas les moyens », « cela ne va pas forcément leur offrir un bon métier », « le système scolaire n’est pas assez développé » … Tous les enfants devraient aller à l’école et leurs parents devraient les y encourager et penser avant tout à leur avenir, à leur bonheur. Mais souvent, hélas, comme le travail fait partie du quotidien des enfants, ces derniers ne se rendent pas compte qu’il n’est pas « normal » de travailler à leur âge et ne réagissent pas.

Si l’on ne peut complètement supprimer le travail des enfants dans les pays pauvres, du moins peut-on envisager des solutions pour améliorer leur quotidien difficile, comme des horaires aménagés (matin=école et après-midi=travail, par exemple). La formation des adultes est très importante également : apprendre à lire, écrire et calculer aux parents pour qu’ils comprennent par leur propre expérience la nécessité de l’instruction et qu’ils sachent mieux s’occuper de leurs enfants et les aider dans leurs études.

On peut par ailleurs instaurer des partenariats avec des militaires qui partent en mission pour qu’ils acheminent des fonds ou du matériel en soutien aux associations locales.

A notre niveau, nous collégiens pouvons faire des collectes dans nos établissements, que ce soit en liquide ou en fournitures scolaires, cela aidera les associations et les bénévoles présents sur place. Nous pouvons aussi sensibiliser nos camarades en les incitant à vérifier ce qu’ils achètent car de grandes marques peuvent être impliquées dans le travail des enfants et même si elles ont beaucoup d’usines dans le monde, c’est leur rôle de vérifier qui travaille pour elles.

travail enfants.jpg

 

Les commentaires sont fermés.