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Sommes-nous maîtres de notre culture?

arts.jpgLe CLUB SOCCOLLEGE a tenu son trente-quatrième débat le 26 janvier 2023. Le thème est passionnant: "Sommes-nous maîtres de notre culture?"

La première réponse à cette question est positive: en effet, nous sommes les maîtres de notre culture notamment par le biais des voyages à l’étranger qui nous permettent de rencontrer d'autres peuples, de découvrir de nouvelles coutumes. Cela peut nous pousser à vouloir les adopter. Le plus souvent, en revenant d’un pays étranger, on en garde l’âme. Choisir sa culture permet s’exprimer soi-même ; vouloir en apprendre sur la vie des autres permet de forger sa propre identité.

Il arrive aussi que, très jeune, on soit baigné dans la culture d'un autre pays que celui où on est né, par exemple à travers la musique qu'on écoute à la maison, ou par nos centres d'intérêt. Plus tard, on pourra faire totalement sienne cette culture et choisir d'habiter dans le pays en question.

Le fait d'apprendre des langues vivantes au collège nous ouvre aussi à d'autres cultures.

 

Mais on reste tout de même très fortement impacté par la culture dans laquelle on est né, on a été élevé. Et cette culture, on la garde toute notre vie, c’est une partie de nous, qu’on le veuille ou non. On peut bien évidemment choisir sa culture, mais on est bien souvent attachés à la culture de nos parents. Il ne faut pas la renier, elle est précieuse. Toutefois, si l’on veut s’en détacher, il faut quand même réfléchir au fait qu’une culture n’est pas née de rien, et se transmet de génération en génération. Changer sa culture reviendrait-il à renier ses ancêtres ?

Au SOCCollège, nous pensons qu’il faut avoir atteint une certaine maturité pour pouvoir dire non à ses parents sur ses choix ethniques. Cette maturité, nous la situons vers dix-huit ans. Ce n’est pas rien de vouloir changer de culture et cela passe par faire accepter à ses proches cette idée de vouloir changer, de se détacher. 

Certains parents vont être encourageants et compréhensifs, tandis que d’autres pourront mal le prendre. De plus, dans certains pays, le choix de culture est impossible et ou interdit ; notamment les pays en dictature, où la liberté de la presse est réprimée et où les nouvelles d’autres pays ne  parviennent pas à la population. Les habitants de ces pays n’ont donc que peu d’avis sur les pays étrangers. 

Les cultures, lorsqu’on en a plusieurs -par choix ou non- se complètent, le plus souvent. En effet, on peut aimer certains aspects de l’une, mais pas certains de l’autre. C’est important de pouvoir parler librement de ce qui nous convient ou pas dans une culture, que ce soit avec notre famille ou avec nos amis. 

 Compte rendu rédigé par Gabrielle, élève de 3è

34 cultures par Charles 3è.JPG

Dessin de Charles Elève de 3è

 

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