Le Club SOCCollège imagine la technologie de l'avenir dans son quarante-septième débat. C'était le 7 mars.
Les voitures volantes fascinent, on en parle depuis longtemps déjà, mais deviendront-elles un jour une réalité ? La plupart des SOCCollégiens pensent que oui : en effet, un prototype a déjà été testé et on peut donc logiquement penser que les fabricants prévoient à terme de les mettre sur le marché.
Compte tenu du fait que les hommes améliorent constamment leurs capacités, que la science progresse de jour en jour, rien n’empêche de penser que les voitures volent à l’avenir ! Mais la question qui se pose est : à quoi serviraient-elles, dans la mesure où les voitures « terrestres » remplissent déjà leur fonction d’aide au déplacement ?
Certains SOCCollégiens sont d’avis que ces voitures ne serviraient en fait à rien d’autre à leurs propriétaires qu’à être "stylés". D'autres soulèvent la question de l'écologie. On sait que les avions polluent beaucoup ; les voitures volantes sans doute aussi ! Autre problème important : la signalisation dans le ciel étant inexistante, les accidents pourraient être plus nombreux.
Un avantage, toutefois, de ces voitures est qu’elles permettraient de dégager de l’espace au sol, et donc de préserver de la place pour laisser pousser des forêts ou pour aménager des parcs au lieu de construire encore de nouvelles routes goudronnées.
Quelles solutions les SOCCollégiens proposent-ils pour gérer au mieux l’arrivée possible sur le marché des voitures volantes ? Tout d’abord, installer des zones de stationnement sur le toit des immeubles, en veillant bien à consolider les parois des garages pour assurer une bonne résistance aux intempéries.
Ensuite, ils préconisent une formation spéciale pour les conducteurs-pilotes, avec la délivrance d’un double permis : le classique, plus un spécial « voiture volante », car conduire ce type de voitures requiert des compétences particulières.
Certains SOCCollégiens trouvent qu’il faudrait réserver l’usage de telles voitures aux seules équipes de secours : pompiers, ambulanciers… D’autres proposent d’en généraliser l’usage à tous ceux qui le désirent, mais en divisant en ce cas l’espace aérien en deux étages : les secours occuperaient celui du bas, les particuliers, celui du haut. Et dans tous les cas de figure, Il faudrait limiter la hauteur de vol entre cinq et dix mètres au-dessus du sol, pour minimiser les dangers.
Compte rendu rédigé par Laurent et Lyam, élèves de 6ème

Dessin de Ewa, élève de 6ème